L’Étalon Noir de Walter Farley : comment un livre de 1941 a donné à des générations l’envie de monter à cheval

Walter Farley avait onze ans quand il a commencé à écrire l’histoire d’un garçon naufragé sur une île déserte avec un étalon noir sauvage. Il l’a terminée à 26 ans, publiée en 1941 sous le titre The Black Stallion. Le livre est devenu une série de plus de vingt volumes, traduite dans le monde entier, et une part du catalogue vit aujourd’hui dans la culture équestre de horsestories.fr.

Une histoire simple, un succès qui ne s’est jamais arrêté

Le principe de la série tient en une phrase : un jeune héros et un cheval hors du commun, liés par une confiance qui se construit sans dressage classique. Farley a écrit vingt romans sur ce même duo entre 1941 et sa mort en 1989, puis sa famille a continué la série. En France, elle est connue sous le titre L’Étalon Noir.

Le troisième tome de la version originale, The Black Stallion’s Ghost (1969), est répertorié dans la base culture du site avec 11 éditions recensées et une traduction en français et en allemand.

Ce que le livre a changé

Le film qui en est tiré, sorti en 1979, est régulièrement cité par les cavaliers professionnels et les critiques de cinéma comme l’un des plus beaux films sur le cheval jamais tournés, pour la manière dont il filme la relation entre le garçon et l’animal sans dialogue pendant de longues séquences. Mais c’est le livre qui a précédé et qui continue d’être offert, encore aujourd’hui, à des enfants qui commencent l’équitation.

La fiche complète

Retrouve The Black Stallion’s Ghost dans la rubrique livres de la culture équestre du site, avec ses éditions et sa couverture. D’autres œuvres centrées sur le cheval, films, peintures et spectacles, sont réunies au même endroit.

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Élodie Martin

Élodie Martin est passionnée par le monde équestre et partage des articles sur les soins, l’élevage et les événements liés aux chevaux.

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